Se former à distance

A qui s’adresser ?

Comment se former lorsque l’on n’est pas disponible en journée ? Comment se convertir dans le domaine visé sans expérience dans ce domaine ? Comment conjuguer plan de développement des compétences en entreprise et droits individuels ?

 

Préférence-Formations

Préférence-Formations, le réseau national des centres de formations agricoles publics (CFPPA), a pour ambition d’apporter une réponse en rapport avec vos besoins. Concrètement, cela se traduit par un catalogue de formations qui vont du module court au diplôme complet. Elles touchent des domaines aussi variés que le développement durable, la vigne et le vin, l’horticulture, les productions animales, l’agroalimentaire ou l’agriculture biologique.
www.preference-formations.fr

 

Du bac au bac+3

AGROSUP DIJON – CNPR / CENTRE PUBLIC - ead.agrosupdijon.fr

CERCA / CENTRE PRIVÉ - www.groupe-esa.com

CNEAC / CENTRE PRIVÉ, affilié à l'Unrep - www.cneac.fr

 

Christine, étudiante en deuxième année de BTSA productions animales à distance

Fille d’agriculteurs, j’ai, après mon Bac S, passé un BPREA dans l’idée, peut-être, de reprendre l’exploitation familiale. J’ai rapidement travaillé en tant qu’agent de remplacement, parallèlement à un emploi de secrétaire dans une association d’insertion professionnelle et d’un engagement chez les sapeurs-pompiers. J’ai poursuivi de front ces trois activités durant dix ans, jusqu’à ce que je rencontre mon mari qui était agriculteur. J’ai choisi, en 2007, de m’installer à ses côtés en reprenant l’exploitation de mes parents. J’avais en charge l’atelier lait (avec 280 vaches normandes et six robots de traite), ainsi que la comptabilité. Cependant, en 2018, j’ai dû quitter l’exploitation suite à des problèmes de santé. Afin de me réorienter, j’ai effectué un bilan de compétences qui a fait ressortir mon attrait pour l’agriculture, mais également pour la formation. J’ai donc décidé de me diriger vers le métier d’enseignante en zootechnie. Les offres d’emploi correspondant à ce poste requièrent souvent des niveaux Bac + 3 ou Bac + 2 avec plusieurs années d’expérience. Au vu de mon passé d’exploitante agricole, j’ai choisi de compléter ma formation par un BTSA productions animales. J’ai préféré me former à distance grâce à Agrosup Dijon enseignement à distance (ex-CNPR), ce qui me permet de concilier ma formation et mes obligations personnelles. Évidemment, cela me demande une certaine discipline. Tout d’abord, je me suis aménagé un espace de travail exclusivement dédié à mes cours. J’ai également préparé un planning à l’année où je visualise mes périodes de stage, les sessions de regroupement… Chaque week-end, je m’appuie sur la feuille de route proposée par Agrosup Dijon enseignement à distance pour préparer mon planning de la semaine (cours et devoirs) avec des horaires fixes, tout en essayant de me garder des temps de pause, car il est aussi important de pouvoir « souffler » au cours de la journée. Contrairement à ce que l’on peut imaginer, on ne se sent pas seul quand on suit une formation à distance, puisque nos responsables de formation et les enseignants sont disponibles afin de répondre à nos questions. Nous avons également un forum de discussion entre apprenants de la même classe, sur lequel nous pouvons poser des questions ou aider d’autres étudiants. Selon moi, toute personne motivée peut suivre une formation à distance à condition de se poser, en amont, les bonnes questions : « quelles sont mes réelles motivations ? Quel temps vais-je pouvoir consacrer afin d’atteindre mes objectifs ? »

Pourquoi se former ? En vue de quoi ?

Pour s'installer en agriculture...

Quelles sont les formations disponibles pour s’installer en agriculture ?

Rappelons tout d’abord que la loi n’impose pas de cursus ou de diplôme obligatoire, par la formation initiale ou continue, pour celles et ceux qui envisagent d’embrasser le métier d’agriculteur. En revanche, une formation s’avère nécessaire pour percevoir les aides à l’installation diverses et variées, assortie d’un stage de 21 heures (trois jours), réalisé dans le cadre d’un plan de professionnalisation personnalisé (PPP). Dans tous les cas, l’interlocuteur pertinent sera le point info installation du département visé, en général à la chambre d’agriculture.

 

QUELS DIPLÔMES POUR S’INSTALLER ?

Deux conditions doivent être remplies :

le diplôme doit sanctionner une formation de niveau 4 minimum, soit l’équivalent du baccalauréat ;

cette formation doit conférer la capacité professionnelle agricole (CPA), c’est-à-dire le droit de s’installer.

Il s’agit principalement :

du bac professionnel conduite et gestion de l’entreprise agricole (CGEA), mais aussi de tous les bacs professionnels de l’enseignement agricole, ainsi que du bac technologique STAV ;

de tous les BTSA (brevet de technicien supérieur agricole), du BTS agroéquipement de l’Éducation nationale et des DUT (diplôme universitaire de technologie) option agronomie ;

du diplôme national d’œnologue (DNO) ;

du diplôme de docteur vétérinaire ;

du diplôme d’ingénieur agronome et d’ingénieur en agriculture ;

d’un certain nombre de licences professionnelles et de masters.

 

 

Pour se reconvertir...

Que ce soit par choix ou par obligation, la reconversion professionnelle est l’occasion de prendre un nouveau départ. Et s’il se faisait dans les métiers du vivant ? Zoom sur quelques dispositifs.


POUR VOUS ACCOMPAGNER
Le conseil en évolution professionnelle (CEP)
Le CEP est un dispositif d’accompagnement gratuit et personnalisé proposé à toute personne souhaitant faire le point sur sa situation professionnelle.
Le bilan de compétences
Il permet à son bénéficiaire de faire le point sur ses compétences, ses aptitudes ainsi que ses motivations et de définir un projet professionnel ou de formation.

POUR CONFRONTER VOS IDÉES À L’ENVIRONNEMENT PROFESSIONNEL
Les enquêtes métiers
Il s’agit d’un échange avec un professionnel qui exerce le métier visé.
L'immersion professionnelle PMSMP
Elle permet d’être en immersion professionnelle dans une entreprise qui vous accueille afin de vous confronter aux conditions réelles du poste.

POUR VOUS FORMER
CPF de transition
Il permet à tout salarié de suivre, à son initiative et à titre individuel, une formation longue en vue de changer de métier ou de profession.
Préparation opérationnelle à l'emploi collective (POEC)
La POEC est une action de formation permettant à plusieurs demandeurs d’emploi d’acquérir les compétences requises pour occuper des postes correspondant à des besoins identifiés par une branche professionnelle…
La reconversion ou promotion par alternance - ALTERNANCE PRO-A
Elle a pour objet de permettre aux salariés de changer de métier, de profession, ou de bénéficier d’une promotion sociale ou professionnelle par des actions de formation.

 

Pour se spécialiser...

L’acquisition de nouvelles compétences ne nécessite pas obligatoirement l’obtention d’un diplôme. En effet, il existe une multitude de formations pointues et spécialisées, dont les conditions d’admission sont diverses. Les plus répandues sont :

Le certificat de spécialisation (CS)

Le certificat de qualification professionnelle (CQP)

La mention complémentaire (MC)

Spécialisation d’initiative locale (SIL)

 

 

 

 

Se former en Alternance

En contrat d'apprentissage

Il s’agit d’un contrat de formation en alternance, associant la pratique en situation de travail et la théorie en organisme de formation ou en entreprise (y compris dans la fonction publique).

Conditions :
L'âge minimum est de 16 ans.
Il peut être abaissé à 15 ans si le jeune a atteint cet âge entre la rentrée scolaire et le 31 décembre de l'année civile, et qu'il a terminé son année de classe de 3e.

L'âge maximum est de 29 ans révolus. Il passe à 35 ans :

Lorsque le contrat ou la période d'apprentissage proposés fait suite à un contrat ou à une période d'apprentissage précédemment exécutés et conduit à un niveau de diplôme supérieur à celui obtenu à l'issue du contrat ou de la période d'apprentissage précédents.
Lorsqu’il y a eu rupture de contrat pour des causes indépendantes de la volonté de l'apprenti ou suite à une inaptitude physique et temporaire de celui-ci.

Si l'apprenti est reconnu travailleur handicapé, il n'y a pas de limite d'âge.

Formation :

La durée est calculée au prorata de la durée du contrat. Elle est variable selon le titre ou le diplôme préparé.

En alternance avec l’exercice d’un emploi dans l’entreprise.

Les enseignements dispensés peuvent être, pour tout ou partie, effectués à distance.

Les apprentis peuvent être accueillis dans plusieurs entreprises afin de compléter leur formation et de profiter d’autres équipements.

Rémunération :

  Moins de 18 ans De 18 à moins de 21 ans De 21 à moins de 26 ans 26 ans et plus
1ère année 27% 43% 53% 100%(1)
2ème année 39% 51% 61% 100%(1)
3ème année 55% 67% 78% 100%(1)

(1) salaire le plus élevé entre le Smic et le salaire minimum conventionnel correspondant à l'emploi occupé

Avantages pour l’employeur :
Les aides à l’embauche d’un apprenti concernent les entreprises :

de moins de 250 salariés ;

qui embauchent des apprentis préparant un diplôme ou un titre à finalité professionnelle dont le niveau ne dépasse pas celui du baccalauréat.

En savoir plus

 

Arthur, étudiant en dernière année d’école d’ingénieurs à UniLaSalle-Beauvais, par la voie de l’apprentissage

« Après mon Bac S, je voulais devenir vétérinaire et j’avais choisi d’entrer en prépa BCPST. Mais au bout d’une année, je me suis rendu compte que cette formation n’était pas faite pour moi. Je me suis donc réorienté vers un DUT agronomie. J’y ai découvert des matières qui m’ont passionné et j’ai donc entrepris de me diriger vers une école d’ingénieurs agro. Lors de mon DUT, j’ai acquis des connaissances sur l’amont des filières agricoles, mais peu sur l’aval et la transformation des produits. J’ai donc voulu compléter mon parcours en réalisant mon stage dans un secteur qui m’intéressait : celui de la viande. Ce stage s’est tellement bien passé que mon maître de stage m’a proposé de poursuivre ma formation d’ingénieur en réalisant un apprentissage dans l’entreprise. Je n’avais pas forcément pensé à faire une formation par la voie de l’apprentissage, mais en y réfléchissant, je n’y ai vu que des avantages : celui d’avoir une formation plus complète et plus professionnalisante et, facteur non négligeable quand on a vingt ans, celui de pouvoir être rémunéré tout en poursuivant mes études. J’ai alors été admis à UniLaSalle-Beauvais pour y suivre au cursus d’ingénieur agronome. Au sein de mon entreprise d’accueil, la Socopa Viandes du groupe Bigard à Coutances, je travaille sur des missions d’optimisation d’ateliers (amélioration de la productivité, des rendements…) tandis qu’à l’école, je consolide mes connaissances générales en agronomie, en nutrition animale, en économie… ce qui permet d’avoir une vision globale et complète des filières agricoles et agroalimentaires. Le rythme de l’apprentissage demande beaucoup de rigueur puisque nous avons la même densité de cours que les étudiants en formation initiale mais sur un temps moindre. Les deux premières années d’études, nous alternons un mois en entreprise suivi d’un mois à l’école. Nous avons d’ailleurs une promo à part pour les alternants avec des journées plus longues à l’école. Ce n’est qu’au cours de la troisième année que nous retrouvons les autres élèves de septembre à décembre. Je remarque que les apprentis ont plus de facilité à s’adapter et à prioriser leurs tâches. Cela vient surement du fait que nous devons sans cesse ‘‘jongler’’ entre nos missions en entreprise et nos projets au sein de l’école. Je suis pour ma part entièrement satisfait d’avoir choisi la voie de l’apprentissage, car elle facilite également l’insertion dans le monde du travail. J’ai d’ailleurs déjà passé deux entretiens d’embauche au sein du groupe Bigard alors que je ne serai diplômé que dans quelques mois. »

En contrat de professionnalisation

Il s’agit d’un contrat de formation en alternance, associant la pratique en situation de travail et la théorie en organisme de formation ou en entreprise.

Conditions :

Jeunes de 16 à moins de 26 ans, afin de compléter leur formation initiale ;

Demandeurs d’emploi de 26 ans et plus ;

Bénéficiaires du RSA, de l’ASS, de l’AAH ou personnes ayant bénéficié d’un contrat unique d’insertion.

Durée :

36 mois maximum.

Formation :

Suivie sur le temps de travail. Elle est dispensée par un organisme de formation ou par l’entreprise, si elle dispose d’un service dédié.

Obligatoirement encadrée par un tuteur dans l’entreprise.

Rémunération :

  Moins de 21 ans De 21 ans à moins 26 ans et plus
Titulaire d'un bac professionnel ou équivalent 65% 80% 100%(1)
Autres 55% 70% 100%(1)

(1) Ou 85% du minimum conventionnel si plus favorable

Le contrat de professionnalisation peut comporter des périodes acquisition d’un savoir-faire dans plusieurs entreprises, une convention étant alors conclue entre l’employeur, les entreprises d’accueil et le salarié.

Le contrat de professionnalisation « nouvelle chance »
Lorsqu’il est conclu avec une personne au chômage depuis plus d’un an, quel que soit son âge, le contrat peut atteindre une durée de 36 mois et la période de formation de ces contrats peut excéder 25 % de leur durée totale.

En savoir plus

L'alternance aux deux visages

L’alternance a pour principe de partager le temps de formation entre établissement dédié, pour la théorie, et entreprise, pour la pratique.

Elle offre aux jeunes l’opportunité d’acquérir des compétences et de l’expérience professionnelle, tout en préparant une qualification ou un diplôme débouchant rapidement sur un métier. Le diplôme obtenu en formation initiale par l’alternance est strictement le même que celui obtenu en formation initiale classique.

Dans l’enseignement agricole, l’alternance regroupe deux systèmes distincts : l’apprentissage, dont la formation théorique est assurée dans un centre de formation d’apprentis (CFA) et le stage ou l’alternance selon un rythme approprié, proposé en maisons familiales rurales (MFR).

 

Comment financer sa formation ?

En formation initiale scolaire

L’enseignement agricole public ou privé (sous contrat) donne accès à des bourses ou des aides financières, pour aider les élèves et les étudiants à poursuivre leurs études ou à réaliser un stage à l’étranger.


BOURSES SUR CRITERES SOCIAUX
Elles s’adressent aux élèves et étudiants dont les ressources familiales ont été reconnues insuffisantes.

Enseignement secondaire

Le dossier de demande de bourse est à retirer auprès du service « scolarité » de l’établissement d’accueil de l’élève pour l’année considérée. Il peut être téléchargé sur le site MesDémarches ;

Il est possible de faire une simulation en ligne du droit à une bourse sur le site : http://bourses-calculateur.education.gouv.fr/Lycee.php

Enseignement supérieur

Les demandes de bourse sont à faire en complétant le dossier social étudiant sur le site http://www.etudiant.gouv.fr
Il est également possible de faire une simulation en ligne du droit à bourse sur le site : https://simulateur.lescrous.fr/


AIDES A LA MOBILITE INTERNATIONALE DES APPRENANTS

Il existe 2 types d'aide pour les élèves/étudiants en formation initiale scolaire, relevant de l'enseignement agricole secondaire et supérieur, public et privé.

Aide à la mobilité individuelle à l’étranger pour les élèves/étudiants de l’enseignement agricole

Les bénéficiaires doivent être inscrits dans un cursus de formation dans un établissement d’enseignement agricole public ou privé et préparer un CAP agricole, un bac général, professionnel, technologique ou un BTSA.
Les mobilités doivent être d’une durée minimale de 28 jours, transport compris.
Montant : de 120 à 1000 €
Les demandes doivent être remises au chef d’établissement

Aide à la mobilité individuelle à l’étranger pour les étudiants de l’enseignement supérieur agricole

Les bénéficiaires sont les étudiants en écoles d’ingénieurs, vétérinaire ou paysagiste.
Les mobilités doivent être d’une durée minimale de 6 semaines, transport compris
Montant : 1000 € maximum
Les demandes d'aides à la mobilité doivent être transmises à la DGER via la base informatique Hermès.

 

En formation professionnelle

La formation professionnelle est un outil majeur à la disposition de tous les actifs. Elle permet de se former tout au long de son parcours professionnel, pour développer ses compétences, pour accéder ou se maintenir dans l’emploi, ou pour en changer.

Il existe plusieurs dispositifs :

 

Le compte personnel d’activité (CPA)

Le CPA offre à son titulaire de bénéficier d’un accompagnement personnalisé, lui permettant d’exercer ses droits, afin de mettre en œuvre son projet professionnel. Ce compte est ouvert à toute personne dès l’âge de 16 ans (15 ans pour les jeunes qui signent un contrat d’apprentissage), il ferme au décès de celle-ci. Le CPA regroupe :

le compte d’engagement citoyen (CEC).
le compte professionnel de prévention (C2P).
le compte personnel de formation (CPF).

Le projet de transition professionnelle

Tout salarié en activité peut demander à mobiliser son CPF pour la prise en charge d’une action de formation certifiante ou qualifiante, destinée à lui permettre de changer de métier ou de profession

Le conseil en évolution professionnelle (CEP)

Le CEP et un dispositif d’accompagnement gratuit et personnalisé, proposé à toute personne engagée dans la vie active (en activité ou en recherche d’emploi) souhaitant faire le point sur sa situation professionnelle.

Le plan de développement des compétences

Il regroupe deux objectifs :

 adapter les salariés à leur poste de travail ;
veiller au maintien de leurs capacités à occuper un emploi.

L’entretien professionnel

Tous les deux ans, chaque salarié bénéficie d’un entretien professionnel dont l’objectif est de faire le point sur ses perspectives d’évolution professionnelle, notamment en matière de qualification et d’emploi.

La reconversion ou promotion par alternance : alternance pro-A

Il a pour objet de permettre aux salariés de changer de métier, de profession, ou de bénéficier d’une promotion sociale ou professionnelle par des actions de formation.
 

 

 

Quelles formations pour...

Devenir oenologue ?

En France, le « Diplôme national d’œnologue » (DNO) est proposé dans cinq régions :

Institut Universitaire de la vigne et du vin Jules Guyot (21)

Ecole Nationale Supérieure Agronomique de Toulouse (31)

Institut des sciences de la vigne et du vin (33)

Université de Montpellier (34)

Université de Reims – Champagne-Ardenne (51)

Pour être admis en première année de DNO, il faut justifier d’un diplôme Bac+3 (niveau 6) dans les domaines des sciences biologiques, chimiques, biochimiques, agronomiques.

La formation dure deux ans.

 

Devenir paysagiste ?

LES ECOLES DE CONCEPTION PAYSAGISTE

En France, quatre écoles délivrent le Diplôme d’Etat de Paysagiste (DEP). Il est possible d’y accéder par la voie interne ou la voie externe.

L’Ecole Supérieure d’Architecture des Jardins (ESAJ) est située à Paris. Elle propose une formation de paysagiste ESAJ, niveau master européen de concepteur en paysage, accessible après un bac généraliste ou professionnel.


LES ECOLES D’INGENIEURS PAYSAGISTES

Le groupe ISA de Lille propose la formation d’ingénieurs paysage ITIAPE.
Elle est accessible en apprentissage, après un Bac+2 et dure 3 ans.

Une partie de la promotion suit le cursus de formation sur le site d’Antibes, dans les locaux du CFPPA Vert d’Azur. Les programmes de formation sont identiques. Les apprentis d’Antibes suivent en moyenne 5 semaines de formation/an à Lille. Les divers jurys (d’admissions, de diplômes …) sont organisés à Lille.

AGROCAMPUS OUEST (Angers) propose la formation d’ingénieurs en paysage :

A temps plein :

  • en L1 sur concours post-bac via Parcoursup
  • en L2 sur concours direct
  • en L3 via les concours Agro-Véto
  • en M1 sur concours DE

Par apprentissage :

  • en L3 via le concours national Apprentissage

Etre vétérinaire ou travailler avec un vétérinaire ?

JE SOUHAITE ETRE VETERINAIRE

En France, il existe quatre écoles vétérinaires et plusieurs voies d’accès sont possibles.

 

 

En 2020, le nombre de places proposés est :
Concours A ENV : 462
Concours A TB : 10
Concours BENV : 68
Concours C ENV : 95

 

JE SOUHAITE TRAVAILLER AVEC UN VETERINAIRE

Il existe deux formations labellisées GIPSA et reconnues par l’Etat et la profession vétérinaire.

Auxiliaire vétérinaire qualifié (AVQ) – 12 mois
La formation est dispensée en alternance.

Pour obtenir le pré-traitement de sa candidature à la formation AVQ, il faut justifier :

D’être au minimum âgé de 18 ans

D’avoir obtenu un titre ou diplôme de niveau Baccalauréat général, technologique ou professionnel ou diplôme d’accès aux études universitaire.Il est possible de déposer sa candidature dès la classe de terminale mais l’entrée en formation dépend de l’obtention du diplôme

Il est impératif de réaliser une expérience en milieu de travail vétérinaire de 15 jours.

Auxiliaire spécialisé vétérinaire – 24 mois
La formation est dispensée en alternance.

Pour obtenir le pré-traitement de sa candidature à la formation ASV, il faut justifier :

D’être au minimum âgé de 18 ans

D’avoir obtenu un titre ou diplôme de niveau Baccalauréat général, technologique ou professionnel ou diplôme d’accès aux études universitaire. Il est possible de déposer sa candidature dès la classe de terminale mais l’entrée en formation dépend de l’obtention du diplôme

Ou avoir obtenu la qualification AVQ

Il est impératif de réaliser une expérience en milieu de travail vétérinaire de 15 jours.


L’organisme de formation APFORM et son réseau sont habilités à dispenser ces formations

 

Quelle voie choisir après la classe de troisième ?

La voie générale ?

Le bac général se prépare deux ans après une seconde générale et technologique.

Dans l’enseignement agricole, il s’agit du « bac général spécialités : Biologie-écologie / Physique-chimie / Mathématiques »
En effet, trois enseignements de spécialité sont suivis en classe de première : Biologie-écologie, Mathématiques et Physique-Chimie. En classe de terminale, l'élève choisit deux enseignements de spécialité parmi les trois suivis en première.

Sa vocation est la poursuite d’études :

Cycle court : BTSA, BTS puis, éventuellement, licence professionnelle, BUT

Cycle long : écoles d’ingénieurs, études universitaires scientifiques

 

La voie professionnelle ?

L’objectif de la voie professionnelle est d’apprendre un métier, sachant que la poursuite d’études reste possible.

Le CAP agricole dure deux ans, après une classe de troisième.

Il permet l’entrée dans la vie professionnelle comme « ouvrier qualifié des entreprises agricoles et para-agricoles »
Après un CAP agricole, il est possible de poursuivre ses études en intégrant une classe de première bac professionnel, ou de compléter sa formation par un certificat de spécialisation, par exemple

Le bac professionnel dure 3 ans, après une classe de troisième.

Il vise à former des « ouvriers, des employés hautement qualifiés ».

L’obtention du BEPA est possible en fin de première bac professionnel.
Après le bac professionnel – et sous réserve d’avoir un bon niveau – il est possible d’intégrer un BUT, un BTS, un BTS agricole et de poursuivre par une licence professionnelle. Vous pouvez également vous spécialiser en choisissant, par exemple, un certificat de spécialisation ou une mention complémentaire.

Les domaines du CAP agricole et du bac professionnel sont nombreux : métiers de la terre, de la nature, du végétal, de la forêt (…) dans des fonctions variées : production, transformation, commercialisation, services…

 

La voie technologique ?

Le bac technologique se prépare deux ans après une seconde générale et technologique.

Il existe huit séries technologiques.

Dans l’enseignement agricole, il s’agit du « bac STAV » (sciences et technologies de l’agronomie et du vivant).
Le bac technologique privilégie la pédagogie de projet, à une certaine mise en pratique et aux stages d’initiation en milieu professionnel

Sa vocation est la poursuite d’études :

Cycle court : BTSA, BTS puis, éventuellement, licence professionnelle, BUT

Cycle long : écoles d’ingénieurs, études universitaires scientifiques