Concepteur paysagiste (F/H)

Concepteur paysagiste (F/H)

On compte sur le Concepteur paysagiste pour...

  • Cerner la demande du client
  • Réaliser une analyse paysagère et pédologique des sites concernés
  • Définir des projets d’aménagement adaptés
  • Réaliser les plans techniques et les métrés

Son profil

  • Connaissances des végétaux et des sols
  • Créatif
  • Doté d'une sensibilité artistique
  • Maitrise des logiciels de création
  • Aisance relationnelle
  • Capacité d'écoute
  • Capacité de management
  • Goût pour le travail en équipe
  • Force de proposition
  • Sens de l'organsiation

Les formations possibles

  • Écoles du paysage
  • Ingénieur spécialisé en paysage
  • Licence professionnelle en aménagement

Où exercer ?

Dans un bureau d’étude, dans un cabinet d’architecture paysage, dans une entreprise d’espaces verts, dans une collectivité territoriale…

Quelle rémunération ?

À partir de 25 K € pour les débutants, la rémunération peut dépasser les 35 K € pour les profils les plus expérimentés.

Témoignages

Les Jardins de Gally : Du végétal à l'intérieur comme à l'extérieur

Les Jardins de Gally est une société familiale située à Bailly (78), en limite du parc du château de Versailles. S’adressant essentiellement à une clientèle d’entreprises, elle propose des prestations de paysagisme aussi bien en intérieur qu’en extérieur, tant pour des chantiers de création que pour de l’entretien et des animations. « Un bureau d’études pluridisciplinaire est intégré au sein de la société. Il compte, notamment, des paysagistes concepteurs afin d’être toujours innovant et force de propositions », indique le responsable communication Bruno Gansel. L’entreprise réalise à la demande des murs végétalisés, des jardins, ou encore des paysages comestibles. Depuis plusieurs années, un service installant des ruches en entreprise a été développé proposant, par l’intermédiaire d’apiculteurs, des ateliers d’initiation aux ruches. Le miel produit sur chaque site est redistribué aux Jardins de Gally tel quel ou sous forme de bonbons. « L’entreprise, est très diversifiée, elle réalise également des décors végétalisés événementiels pour des Salons, des conventions et tous types d’événements de courte durée, de quelques heures à quelques semaines », explique Bruno Gansel. Les Fermes de Gally, qui chapotent l’ensemble des activités, proposent également divers services et des prestations à destination du grand public. Elles possèdent trois fermes pédagogiques en région parisienne, deux magasins, dont un spécialisé dans la vente de produits alimentaires, ainsi qu’une cueillette en libre-service qui s’étend sur une soixantaine d’hectares (adhérente au réseau Chapeau de Paille). Les Fermes de Gally comptent une quarantaine de métiers présents sur toute la France, qui pour certains, comme les métiers de vente et de bouche, du paysage ou encore de l’agriculture, disposent de postes à pourvoir.
Rendez-vous sur leur site : www.gally.com

Étienne Bertrand, directeur du bureau d’études des Jardins de Gally : L’art du dessin et de la communciation

Après 17 ans passés à la tête de son entreprise, Étienne Bertrand est directeur du bureau d’études de Gally depuis 2012 et, en parallèle, enseignant à l’École nationale supérieure de paysage Versailles Marseille. Après un BTA de technicien en paysage, ce passionné de jardins poursuit ses études par une équivalence universitaire, puis il étudie l’urbanisme et l’écologie. Il se tourne ensuite vers l’école de Versailles et devient paysagiste concepteur DPLG1, puis il crée son entreprise d’espaces verts spécialisée dans des concepts intégrants l’écologie avant d’ouvrir, dix ans plus tard, son propre bureau d’études. « J’ai partagé mes projets entre le public et le privé et les diverses élections qui se sont succédé ont eu un impact négatif sur l’activité du marché public, ce qui m’a poussé à ne faire que du marché privé, explique Étienne Bertrand. Par ailleurs, l’élargissement annoncé de la conception/réalisation était une nouvelle bonne raison d’aller dans un groupe comme Gally. Ce qui m’a aidé à quitter le bureau d’études où je travaillais à l’époque pour créer celui de Gally. » Au quotidien, le directeur gère une vingtaine de personnes, toutes diplômées d’un bac + 5 ou plus. Les talents qui souhaitent postuler au bureau d’études doivent avoir une culture du dessin et du paysage, tout en ayant une idée de la culture de l’art des jardins. « Dans tous les cas, le paysagiste concepteur doit pouvoir parfaitement s’exprimer par le dessin et être très à l’aise en communication », précise Étienne Bertrand. Dans ce contexte, le fait de travailler au sein d’un bureau d’études lié à un groupe comme Gally implique d’être le maître d’oeuvre d’une seule et unique entreprise de travaux, au moins sur la partie plantations, qui est une des spécialités des Jardins de Gally. « Au départ, nous proposons à nos clients de la conception/réalisation, indique Étienne Bertrand. Peuvent s’ajouter la création de plan de gestion et l’animation qui l'accompagne, pour finalement proposer la conception, la réalisation, l’entretien et l’animation. C’est cette complexité et nos actions dans le temps qui sont intéressantes et qu’un maître d’oeuvre externe aura peu l’occasion de rencontrer. » Au bureau d’études de Gally, les projets se construisent en ateliers afin que les paysagistes concepteurs travaillent avec les concepteurs paysagistes, les ingénieurs paysagistes et la directrice artistique. « Pas un projet ne passe sans que je jette un coup d’oeil. Avec une quarantaine d’années d’expérience, je fais confiance à mes équipes sur les dessins ,mais je les pousse sur des sujets particuliers, raconte le directeur. Mon rôle c’est aussi de trouver les filons dans lesquels on peut apporter notre savoir-faire. »
(1) Remplacé en 2017 par le diplôme d’État de paysagiste.