Vos référents en Productions animales :
Philippe BEAUR : pbeaur@apecita.com
Anne-Laure BOUCLY PERROT : alperrot@apecita.com

Cahier expert « L’emploi dans la production animale »

 L’Apecita a mis en place un réseau de référents, parmi ses conseillers, dont le but est d’apporter aux candidats et aux entreprises une vision sur l’état du marché. Pour ce cahier expert, Philippe Béaur et Anne-Laure Boucly-Perrot nous apportent leur éclairage sur la filière, ses débouchés et ses problématiques. Téléchargez ici

« Le conseiller d’élevage : un facilitateur nécessaire »

Il n’y a pas de diplôme particulièrement recherché dans la filière de l’élevage. Ce que l’on peut dire c’est que l’exigence des employeurs en termes de niveau a évolué. Le glissement a suivi l’évolution des formations (plus de diplômés) et fait écho à la complexité de l’environnement technique et socio-économique des élevages. Plus concrètement et à titre d’exemple, le niveau CAP n’est pratiquement plus demandé. Les recruteurs de la production s’orientent plus largement vers des niveaux Bac (Bac pro) voire BTS dès lors que l’on envisage de confier un certain niveau de responsabilité aux salariés. Évidemment, le BTS production animale (PA) reste un diplôme reconnu offrant de très grandes opportunités dans ce domaine, mais aussi dans le conseil et le commerce. La forte offre de formations en licences pros et les spécialisations qu’elles offrent (génétique, commerce, alimentation, transformation), est vraiment devenue une concurrence pour les Bac + 2 sur le marché de l’emploi. Pour les postes de la recherche ou de l’encadrement, les ingénieurs sont préférés. C’est d’autant plus vrai s’ils sont dotés d’une spécialisation en PA. Mais ces derniers ne constituent pas, et de loin, la majorité du genre. En n, n’oublions pas de citer les certificats de spécialisation (CS) qui sont en général un très bon complément de formation et qui permettent un approfondissement important des connaissances dans un domaine ciblé voire très ciblé…Lire la suite

« La réforme laitière impacte le marché de l’emploi »

Les spécificités régionales (zones d’appellations, contraintes naturelles...) entraînent de grandes disparités dans la taille des exploitations, les filières développées, la variété des systèmes de production. Tout cela a forcément une incidence sur le marché du travail. Outre le non-remplacement des départs en retraite, les regroupements et la régionalisation des OPA laitières (coopératives, laiteries, contrôles laitiers) : cela aboutit à des mutualisations de moyens et donc à une certaine inertie sur le marché de l’emploi du conseil, notamment en bovin lait. De plus, compte tenu de la conjoncture, les exploitations laitières ont eu tendance à réduire leur consommation de services payants. Ceci peut également expliquer un éventuel tassement des recrutements dans le conseil...Lire la suite

 

Tendances de l'emploi en productions animales (édition 2019)


Tendances de l'emploi en productions animales (édition 2017)