Votre référent pour la Filière équine
Marie-Josée LACONDE : employeur-mpy@apecita.com

Charlène LOURD : charlene.lourd@ifce.fr

 

Des recruteurs sensibles à l’expérience et la motivation

En 2016, équi-ressources a collecté 2 496 offres d’emploi et plus de 330 offres de stages. 75 % de ces offres d’emploi étaient concentrées autour de sept métiers : moniteur d’équitation (32 %), palefrenier-soigneur (30 %), cavalier d’entraîne- ment (15 %), cavalier soigneur (10 %), assistant d’élevage (4 %), lad-driver/jockey (5 %) et guide équestre (5 %). Globalement, le secteur du sport-loisir, composé en grande majorité par les centres équestres et les écuries de sport, représente 54 % du marché de l’emploi. Il est suivi par celui des courses (31 %), qui englobe les établissements d’entraînement de chevaux et les centres de débourrage et de pré-entraînement…Lire la suite

 

Rapport National : emploi, métiers et formations dans la filière équine (édition 2016)

Afin d'aider les responsables dans l'élaboration de leurs politiques de formation et de recrutement, les données rassemblées dans ce document visent à mieux comprendre le marché de l'emploi équin, à repérer les principaux métiers, à préciser les effectifs en formation filière équine et à mettre en lumière les relations qu'entretiennent formation et emploi.

Téléchargez gratuitement ce rapport ici.

 

Guide sur les métiers et les formations de la filière équine (édition 2016)

L’objectif de ce guide est d’apporter des éléments d‘information pour mieux appréhender la réalité de l’exercice des professions dans la filière équine. Il permet également de découvrir que les formations proposées en lien avec la filière équine sont nombreuses et de tous les niveaux : du CAPA (après la troisième) au Bac + 5.

 

Téléchargez gratuitement ce guide ici.

 

La passion du cheval: indispensable mais...insuffisante

"La filière équine présente le principal atout d’offrir des environnements de travail attrayants. On est souvent dans des métiers-loisir. Cependant, cet atout peut se révéler un leurre, car la passion n’est pas suffisante pour travailler dans la filière équine. Les conditions de travail y sont souvent rudes – travail en extérieur, horaires larges et travail les dimanches... Aussi, la filière présente l’avantage de proposer une multitude de métiers pouvant convenir à un grand nombre de profils. Des passerelles sont possibles entre les secteurs et les métiers, permettant des évolutions professionnelles, très lisibles dans le secteur des courses hippiques"...Lire l’article complet

Crédit photo : CLICK_AND_PHOTO – FOTOLIA

 

Une offre de formation cohérente avec le marché de l'emploi équin

"La filière recrute à tous les niveaux (du niveau V au niveau I) mais la plupart des postes proposés sont accessibles à un niveau V, comme le Capa soigneur d’équidés, ou à niveau IV, comme le bac pro conduite et gestion des entreprises hippiques ou encore le brevet professionnel de la jeunesse, de l’éducation populaire et du sport (BPJEPS). Pour les niveaux supérieurs, on peut citer d’autres formations diplômantes : le diplôme d’État de la jeunesse, de l’éducation populaire et du sport « perfectionnement sportif » (DEJEPS), le diplôme d’université « éthologie du cheval » ou encore les licences professionnelles.

Il y a également toutes les formations agricoles qui permettent d’acquérir des compétences dans la filière équine grâce à des modules spécialisés (BTSA ACSE ou BTSA productions animales) sans oublier les écoles d’ingénieurs ou vétérinaires qui offrent des opportunités dans la filière, à condition d’avoir les connaissances et compétences attendues par les recruteurs..." Lire l'article complet

Tendances de l'emploi dans la filière équine (édition 2017)

Les tendances de l'emploi dans la filière équine