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Témoignages

  • Jean-Michel MONNIER

Comment devient-on œnologue indépendant ?

Après un DUT en industries agroalimentaires, j’ai obtenu un diplôme d’œnologue. J’ai débuté au centre technique de la canne et du sucre de Martinique en travaillant sur l’analyse sensorielle du rhum et les fermentations des jus de canne. Puis, j’ai travaillé 2 ans comme salarié avant de me mettre à mon compte.

En quoi consiste votre métier ?

J’interviens auprès de 17 vignerons du Val de Loire, depuis la plantation de la vigne jusqu’à la mise en bouteille. Avec le viticulteur, nous décidons du moment de la récolte en fonction de l’état de la vigne et du vin qui sera élaboré. Puis nous adaptons la méthode de vinification au profil du vin, au terroir, au cépage et au millésime. Par ailleurs, je suis maître de conférences associé à l’université d’Angers et expert judiciaire auprès de la cour d’appel de cette ville.

Qu’appréciez-vous le plus dans votre travail ?

Mon rôle est de sublimer ce que veut faire le viticulteur. C’est un vrai travail de création de cuvées qui répondent à la demande des consommateurs. J’apprécie aussi la diversité des rencontres au sein du milieu viticole et à travers les conférences et formations que je réalise autour du vin en France et à l’étranger, ce qui m’a permis d’écrire plusieurs ouvrages œnologiques.

Quelles sont les qualités requises pour cette profession ?

C’est un métier qui repose sur le relationnel et l’envie de transmettre. Enfin, il faut évidement de bonnes capacités sensorielles et organoleptiques. Il m’arrive de déguster 100 à 150 vins dans une journée ; une rigueur est donc indispensable.

Jean-Michel MONNIER Œnologue indépendant dans le Maine-et-Loire

Formation

Mission, activité du métier

Conditions d'exercice

Compétences et qualités

Perspectives d'évolution

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