Formation initiale

Comment intégrer une école d’ingénieur ?

Si vous avez un Bac scientifique ou technologique, vous avez plusieurs possibilités :

- Vous pouvez intégrer une école d’ingénieur après une « classe préparatoire » aux concours A BCPST (Bac S) ou A TB (Bac STL ou STAV).

- Vous pouvez également vous tourner vers les écoles d’ingénieur à « accès direct » après le Bac (prépa intégrée). L’accès se fait sur dossier scolaire, puis sur entretien.

- Certaines universités proposent également des formations d’ingénieur, sur concours. Dans ce cas, vous vous orientez en priorité vers des études à contenu plus théoriques, avec une forte autonomie.

Précision : de nombreuses écoles d’ingénieur proposent des admissions « parallèles » tout au long du cursus. N’hésitez pas à consulter le site des écoles pour connaitre leurs conditions d’accès.

Je suis en 3ème, je recherche une formation professionnelle. Quelles sont les possibilités ?

Dans ce cas, vous pouvez envisager de préparer un CAP ou un Bac professionnel.

Le CAP, diplôme de niveau V, dure 2 ans. Il permet l’entrée dans la vie professionnelle comme ouvrier qualifié dans une entreprise agricole ou para-agricole.

Le bac pro est un diplôme de niveau IV et se prépare en 3 ans. En outre, vous avez la possibilité de passer le BEP (certification professionnelle) en fin de 1ère bac pro.

Reconnus par les professionnels, il est très recherché dans les secteurs de la production agricole, agroalimentaire, du commerce.

Vous pouvez également choisir un cursus en 4 ans en commençant par un CAP avant d’intégrer une 1ère bac pro.

Le CAP et le bac pro peuvent se préparer en formation initiale, apprentissage ou continue.

Je suis en terminale S et souhaite travailler dans l’agroalimentaire. Quelles sont les formations qui y préparent ?

Vous avez plusieurs possibilités :

- Vous pouvez opter pour une formation « Bac+2 » (Niveau III). Dans ce cas plusieurs options de BTSA (Sciences et technologie des aliments, analyses agricoles biologiques et biotechnologiques), de BTS (Qualité dans les industries alimentaires et biotechnologiques, Bioanalyses et contrôles) ou de DUT (Génie biologique) le proposent. Par la suite, vous pourrez éventuellement poursuivre par une licence pro (niveau II) ou intégrer une école d’ingénieur.

- Vous pouvez également choisir de préparer une formation « Bac+5 » (Niveau I) en intégrant une école d’ingénieur, spécialisée en agroalimentaire soit après une classe prépa au concours A BCPST soit en « accès direct » (prépa intégrée). Certaines universités proposent également des formations d’ingénieur (sur concours).

Je suis en terminale, je souhaite poursuivre par une formation « Bac+2 ». Laquelle choisir ?

Les options proposées en BTS, BTSA, DUT et DEUST (niveau III) sont nombreuses.

Avant tout, tenez compte de vos goûts et aptitudes.

Ensuite, informez-vous sur le programme des formations ainsi que sur débouchés et les métiers auxquels conduisent les différentes formations.

Enfin, renseignez-vous sur les facilités d’accès à la formation. Par exemple, un candidat n’a qu’une chance sur trois d’être admis en classe de BTSA Gestion et protection de la nature, alors qu’il est pratiquement sûr d’intégrer une classe de BTSA technico-commercial.

Sachez également qu'il est possible de passer un second BTSA en 1 an, à l'issue du premier BTSA.

Formation professionnelle

A qui dois-je m’adresser pour bénéficier de conseil en évolution professionnelle ?

Les régions coordonnent la mise en place du CEP, dans le cadre du service public régional de l’orientation (SPRO), accompagnés d’autres partenaires :

- Pôle emploi : demandeurs d’emploi,

- Cap emploi : travailleurs en situation de handicap,

- APEC : cadres,

- Missions locales : jeunes de 15 à 26 ans, déscolarisés

- Autres opérateurs désignés par votre région

- Votre Fongecif/Opacif si vous êtes salarié dans le domaine :

. de la production agricole, horticole, forestière, paysagère, jardineries, centres équestres, chambres d’agriculture : le FAFSEA

. des coopératives agricoles : l’APECITA (en partenariat avec OPCALIM)

. de l’industrie alimentaire et de l’alimentation de détail : le FONGECIF de la région où votre employeur a son siège

. du Crédit Agricole, de Groupama, de la MSA : l’AGECIF-CAMA

A quoi sert le bilan de compétences ?

Un bilan de compétences vous permet de faire le point sur vos compétences, aptitudes et motivations et de définir un projet professionnel ou de formation. Réalisé par un prestataire extérieur à l’entreprise, il peut être proposé par l’employeur (qui ne peut pas vous l’imposer) ou mis en œuvre à votre initiative.

Il dure 24 heures maximum, réparties en général sur six semaines à trois mois (six à neuf entretiens).

Selon votre situation (salarié en CDD, en CDI, intérimaire, demandeur d’emploi, en profession libérale…), les conditions et les financements possibles diffèrent.

L’Apecita peut vous accompagner dans votre démarche de bilan de compétences :

bilan-de-competences@apecita.com

Dois-je obtenir l’autorisation de mon employeur avant d’utiliser les heures du CPF ?

Deux cas se présentent :

- Vous souhaitez suivre une formation hors temps de travail. Dans ce cas, vous n’avez pas besoin de l’autorisation de votre employeur.

- Au contraire, cette formation se déroule pendant le temps de travail. Alors, vous devez recueillir l’accord préalable de votre employeur, sur le contenu et sur le calendrier de la formation. Cet accord doit être demandé au moins 60 jours avant le début de la formation en cas de durée inférieure à six mois et au moins 120 jours dans les autres cas. Votre employer a 30 jours pour vous notifier sa réponse. L’absence de réponse vaut acceptation.

Quelle formation puis-je suivre dans le cadre du CPF ?

Les formations éligibles au titre du CPF sont :

- Formations permettant l’acquisition d’un socle de connaissances et de compétences, définie par le décret 2015-172 du 13 février 2015.

- Formations dans le cadre de l’accompagnement à la validation des acquis de l’expérience (VAE)

- Titres ou diplômes enregistrés au répertoire national des certifications professionnelles (RNCP)

- Certificats de qualification professionnelle (CQP)

- Formations sanctionnées par les certifications correspondant à des compétences transversales exercées en situation professionnelle, inscrites à l’inventaire établi par la commission nationale de certification professionnelle (CNCP)

- Formations concourant à l’accès à la qualification des personnes en recherche d’un emploi et financées par les régions, Pôle emploi et l’Agefiph

Précision : le bilan de compétences n'est pas, à ce jour, éligible au titre du CPF.

www.moncompteformation.gouv.fr

Quelles sont les différences entre le CPF et le DIF ?

Le compte personnel de formation (CPF) est une modalité d’accès à la formation. Il remplace le droit individuel à la formation (DIF) depuis le 1er janvier 2015.

Le CPF concerne toute personne, dès son entrée sur le marché du travail, indépendamment de son statut, qu’elle soit salarié ou demandeur d’emploi. Il est également ouvert aux titulaires d’un contrat d’apprentissage ou de professionnalisation ainsi qu’aux personnes handicapées accueillies en ESAT.

Les droits acquis au titre du CPF sont attachés à la personne et non plus à l’employeur (DIF).

Le DIF continue de s'appliquer aux agents publics.

www.moncompteformation.gouv.fr

Qui peut bénéficier de la validation des acquis de l’expérience (VAE) ?

La VAE est un droit individuel qui permet à toute personne engagée dans la vie active (activité salarié, non salarié ou bénévole), d’acquérir un diplôme a finalité professionnelle, un titre professionnel ou un certificat de qualification professionnelle.

Les conditions sont les suivantes :

Il faut justifier d’une expérience professionnelle de trois ans en continu ou discontinu, en rapport avec le contenu de la certification (diplôme, titre) envisagée.

Les périodes de formation initiale ou continue, les stages et les périodes de formation en milieu professionnel effectués pour la préparation d’un diplôme ou d’un titre ne sont pas pris en compte, sauf pour les personnes qui ont un niveau inférieur au niveau V.

www.vae.gouv.fr et www.chlorofil.fr

Contrats

A quelles conditions puis-je bénéficier en contrat d’apprentissage ?

Le contrat d’apprentissage est un contrat de travail ouvrant droit à une formation en alternance sous statut salarié, associant la pratique en situation de travail et la théorie en organisme de formation (CFA).

Pour entrer en apprentissage, il faut :

  • Avoir de 16 à moins de 26 ans au début de l’apprentissage.
  • Avoir de 26 à 30 ans si
    • le contrat fait suite à un précédent contrat d’apprentissage et conduit à un niveau de diplôme supérieur
    • le précédent contrat d’apprentissage a été rompu pour une cause indépendante de la volonté de l’apprenti (cessation d’activité…) ou suite à une inaptitude physique et temporaire Il n’y a pas de limitation d’âge pour les travailleurs handicapés et pour les porteurs de projet de création ou de reprise d’entreprise conditionné par l’obtention d’un diplôme ou titre sanctionnant la formation à suivre.

A noter : les jeunes ayant achevé le premier cycle de l’enseignement secondaire (fin de 3e) peuvent être inscrits en pré-apprentissage, sous statut scolaire, dans un lycée professionnel ou dans un centre de formation d’apprentis dès lors qu’ils ont atteint l’âge de 15 ans.

www.service-public.fr

Quelles sont les différences entre le CUI-CAE et le CUI-CIE ?

Le contrat unique d’insertion – contrat d’accompagnement dans l’emploi (CUI-CAE) concerne les employeurs du secteur non marchand (collectivités territoriales, organismes de droit privé à but non lucratif…). Quant au contrat unique d’insertion – contrat initiative emploi (CUI-CIE), il s’adresse aux employeurs du secteur non marchands.

Les bénéficiaires de ces deux dispositifs sont : les personnes sans emploi, rencontrant des difficultés d’insertion sociale et professionnelle et, en priorité : les séniors, les demandeurs d’emploi de longue durée et les personnes handicapées.

Dans les deux cas, il s’agit de contrat de droit privé, soit à durée déterminée, soit à durée indéterminée.

www.service-public.fr

Infos formations

Comment devient-on œnologue ?

En préparant le diplôme national d’œnologue. Le DNO (niveau II) se prépare en 2 ans (120 crédits ECTS) :

- après un diplôme sanctionnant un niveau d’études supérieures équivalent à 180 crédits ECTS dans les domaines des sciences biologiques, chimiques, biochimiques, agronomiques ou tout autre diplôme sanctionnant un niveau d’études supérieur

- dans le cadre d’une validation des acquis de l’expérience (VAE)

Le DNO est délivré par les universités de Dijon, Montpellier, Reims, Bordeaux et Toulouse.

Quel est l’intérêt de la licence professionnelle ?

Continuer en licence pro juste après un Bac+2 ou, plus tard, après une expérience professionnelle présente plusieurs avantages. Tout d’abord, elle vous permet de vous spécialiser ou de développer une double compétence, souvent prisée par les employeurs.

Ensuite, elle permet d’enrichir votre expérience professionnelle par la réalisation d’un stage.

Enfin, l’obtention du niveau Bac+3 (niveau II) vous donnera accès à certains concours de la fonction publique ou vous procurera le niveau standard européen Bac+3.

Certaines licences professionnelles peuvent se préparer en apprentissage ou formation continue.

Conseils Apecita

Comment faire pour rencontrer un conseiller Apecita ?

Les conseillers de l'Apecita sont à votre disposition pour vous accompagner dans votre choix d'une formation (initiale et professionnelle). Pour connaitre les coordonnées de votre conseiller et prendre RDV, cliquez sur la carte de France.