Formation initiale

Comment intégrer une école d’ingénieur ?

Si vous avez un Bac scientifique ou technologique, vous avez plusieurs possibilités :

  • Vous pouvez intégrer une école d’ingénieur après une « classe préparatoire » aux concours A BCPST (Bac S) ou A TB (Bac STL ou STAV).
  • Vous pouvez également vous tourner vers les écoles d’ingénieur à « accès direct » après le Bac (prépa intégrée). L’accès se fait sur dossier scolaire, puis sur entretien.
  • Certaines universités proposent également des formations d’ingénieur, sur concours. Dans ce cas, vous vous orientez en priorité vers des études à contenu plus théoriques, avec une forte autonomie.

Précision : de nombreuses écoles d’ingénieur proposent des admissions « parallèles » tout au long du cursus. N’hésitez pas à consulter le site des écoles pour connaitre leurs conditions d’accès.

 

Je suis étudiant, de quelles aides financières puis-je bénéficier ?

L’étudiant dispose de plusieurs modalités pour financer sa formation, son logement et sa vie quotidienne.

En franchissant après le bac la porte d’une université, d’un lycée ou d’une grande école, le jeune se trouve confronter au financement de ses études.

Jusqu’en terminale, sauf s’il opte pour un institut privé, elles sont quasiment gratuites dans la plupart des cas avec une allocation de rentrée scolaire dédiée aux fournitures scolaires pour certaines familles. Logé le plus souvent chez ses parents, le lycéen ne se préoccupe pas du coût de son hébergement. Bac en poche, la donne peut changer avec le suivi d’un enseignement éloigné de sa ville natale. Quatre choix s’offrent alors à l’étudiant : Se faire  financer ses études, son logement et sa vie quotidienne par ses parents, par des aides, des prêts ou par le travail. Bien souvent c’est un mixte de tout cela. Lire la suite

Je suis en 3ème, je recherche une formation professionnelle. Quelles sont les possibilités ?

Dans ce cas, vous pouvez envisager de préparer un CAP ou un Bac professionnel.

Le CAP, diplôme de niveau V, dure 2 ans. Il permet l’entrée dans la vie professionnelle comme ouvrier qualifié dans une entreprise agricole ou para-agricole.

Le bac pro est un diplôme de niveau IV et se prépare en 3 ans. En outre, vous avez la possibilité de passer le BEP (certification professionnelle) en fin de 1ère bac pro.

Reconnus par les professionnels, il est très recherché dans les secteurs de la production agricole, agroalimentaire, du commerce.

Vous pouvez également choisir un cursus en 4 ans en commençant par un CAP avant d’intégrer une 1ère bac pro.

Le CAP et le bac pro peuvent se préparer en formation initiale, apprentissage ou continue.

Je suis en terminale S et souhaite travailler dans l’agroalimentaire. Quelles sont les formations qui y préparent ?

Vous avez plusieurs possibilités :

  • Vous pouvez opter pour une formation « Bac+2 » (Niveau III). Dans ce cas plusieurs options de BTSA (Sciences et technologie des aliments, analyses agricoles biologiques et biotechnologiques), de BTS (Qualité dans les industries alimentaires et biotechnologiques, Bioanalyses et contrôles) ou de DUT (Génie biologique) le proposent. Par la suite, vous pourrez éventuellement poursuivre par une licence pro (niveau II) ou intégrer une école d’ingénieur.
  • Vous pouvez également choisir de préparer une formation « Bac+5 » (Niveau I) en intégrant une école d’ingénieur, spécialisée en agroalimentaire soit après une classe prépa au concours A BCPST soit en « accès direct » (prépa intégrée). Certaines universités proposent également des formations d’ingénieur (sur concours).

 

Je suis en terminale, je souhaite poursuivre par une formation « Bac+2 ». Laquelle choisir ?

Les options proposées en BTS, BTSA, DUT et DEUST (niveau III) sont nombreuses.

Avant tout, tenez compte de vos goûts et aptitudes.

Ensuite, informez-vous sur le programme des formations ainsi que sur débouchés et les métiers auxquels conduisent les différentes formations.

Enfin, renseignez-vous sur les facilités d’accès à la formation. Par exemple, un candidat n’a qu’une chance sur trois d’être admis en classe de BTSA Gestion et protection de la nature, alors qu’il est pratiquement sûr d’intégrer une classe de BTSA technico-commercial.

Sachez également qu'il est possible de passer un second BTSA en 1 an, à l'issue du premier BTSA.

 

La formation tout au long de la vie

A qui dois-je m’adresser pour bénéficier de conseil en évolution professionnelle ?

Les régions coordonnent la mise en place du CEP, dans le cadre du service public régional de l’orientation (SPRO), accompagnés d’autres partenaires :

  • Pôle emploi : demandeurs d’emploi,
  • Cap emploi : travailleurs en situation de handicap,
  • APEC : cadres,
  • Missions locales : jeunes de 15 à 26 ans, déscolarisés
  • Autres opérateurs désignés par votre région
  • Votre Fongecif/Opacif si vous êtes salarié dans le domaine :
    • de la production agricole, horticole, forestière, paysagère, jardineries, centres équestres, chambres d’agriculture : le FAFSEA
    • des coopératives agricoles : l’APECITA (en partenariat avec OPCALIM)
    • de l’industrie alimentaire et de l’alimentation de détail : le FONGECIF de la région où votre employeur a son siège
    • du Crédit Agricole, de Groupama, de la MSA : l’AGECIF-CAMA

 

A quoi sert le bilan de compétences ?

Un bilan de compétences vous permet de faire le point sur vos compétences, aptitudes et motivations et de définir un projet professionnel ou de formation. Réalisé par un prestataire extérieur à l’entreprise, il peut être proposé par l’employeur (qui ne peut pas vous l’imposer) ou mis en œuvre à votre initiative.

Il dure 24 heures maximum, réparties en général sur six semaines à trois mois (six à neuf entretiens).

Selon votre situation (salarié en CDD, en CDI, intérimaire, demandeur d’emploi, en profession libérale…), les conditions et les financements possibles diffèrent.

 

L’Apecita peut vous accompagner dans votre démarche de bilan de compétences :

bilan-de-competences@apecita.com

 

Dois-je obtenir l’autorisation de mon employeur avant d’utiliser les heures du CPF ?

Deux cas se présentent :

  • Vous souhaitez suivre une formation hors temps de travail. Dans ce cas, vous n’avez pas besoin de l’autorisation de votre employeur.
  • Au contraire, cette formation se déroule pendant le temps de travail. Alors, vous devez recueillir l’accord préalable de votre employeur, sur le contenu et sur le calendrier de la formation. Cet accord doit être demandé au moins 60 jours avant le début de la formation en cas de durée inférieure à six mois et au moins 120 jours dans les autres cas. Votre employeur a 30 jours pour vous notifier sa réponse. L’absence de réponse vaut acceptation.

 

Quelle formation puis-je suivre dans le cadre du CPF ?

Les formations éligibles au titre du CPF sont :

  • Enregistrées au répertoire national des certifications professionnelles (RNCP)
  • Sanctionnées par un certificat de qualification professionnelle (CQP)
  • Permettant l’acquisition d’un socle de connaissances et de compétences professionnelles (certificat CléA)
  • Inscrites à l’inventaire établi par la Commission nationale de certification professionnelle (CNCP)
  • Dans le cadre de l’accompagnement à la validation des acquis de l’expérience (VAE)

Sont également éligibles, les actions de formation :

  • permettant la réalisation d’un bilan de compétences
  • dans le cadre de la création ou de la reprise d’entreprise
  • destinées à permettre aux bénévoles et volontaires d’acquérir les compétences nécessaires à l’exercice de leurs missions. Dans ce cas, seules les heures acquises dans le cadre du CEC peuvent financer ces formations.

www.moncompteformation.gouv.fr

 

Quelles sont les différences entre le CPF et le DIF ?

Le compte personnel de formation (CPF) est une modalité d’accès à la formation. Il remplace le droit individuel à la formation (DIF) depuis le 1er janvier 2015.

Le CPF concerne toute personne, dès son entrée sur le marché du travail, indépendamment de son statut, qu’elle soit salarié ou demandeur d’emploi. Il est également ouvert aux titulaires d’un contrat d’apprentissage ou de professionnalisation ainsi qu’aux personnes handicapées accueillies en ESAT.

Les droits acquis au titre du CPF sont attachés à la personne et non plus à l’employeur (DIF).

www.moncompteformation.gouv.fr

 

Qui peut bénéficier de la validation des acquis de l’expérience (VAE) ?

La VAE est un droit individuel qui permet à toute personne engagée dans la vie active (activité salarié, non salarié ou bénévole), d’acquérir un diplôme a finalité professionnelle, un titre professionnel ou un certificat de qualification professionnelle.

Les conditions sont les suivantes :

Il faut justifier d’une expérience professionnelle de trois ans en continu ou discontinu, en rapport avec le contenu de la certification (diplôme, titre) envisagée.

Les périodes de formation initiale ou continue, les stages et les périodes de formation en milieu professionnel effectués pour la préparation d’un diplôme, d’un titre ou d'un certificat sont pris en compte.

www.vae.gouv.fr et www.chlorofil.fr

 

Contrats

A quelles conditions puis-je bénéficier en contrat d’apprentissage ?

PRECISION : UNE REFORME DU CONTRAT D'APPRENTISSAGE EST ANNONCEE POUR 2018.

Le contrat d’apprentissage est un contrat de travail ouvrant droit à une formation en alternance sous statut salarié, associant la pratique en situation de travail et la théorie en organisme de formation (CFA).

Pour entrer en apprentissage, il faut :

  • Avoir de 16 à moins de 26 ans au début de l’apprentissage.
  • Avoir de 26 à 30 ans si
    • le contrat fait suite à un précédent contrat d’apprentissage et conduit à un niveau de diplôme supérieur
    • le précédent contrat d’apprentissage a été rompu pour une cause indépendante de la volonté de l’apprenti (cessation d’activité…) ou suite à une inaptitude physique et temporaire

Il n’y a pas de limitation d’âge pour les travailleurs handicapés et pour les porteurs de projet de création ou de reprise d’entreprise conditionné par l’obtention d’un diplôme ou titre sanctionnant la formation à suivre.

A noter : les jeunes ayant achevé le premier cycle de l’enseignement secondaire (fin de 3e) peuvent être inscrits en pré-apprentissage, sous statut scolaire, dans un lycée professionnel ou dans un centre de formation d’apprentis dès lors qu’ils ont atteint l’âge de 15 ans.

www.service-public.fr

Infos formations

Comment devient-on œnologue ?

En préparant le diplôme national d’œnologue. Le DNO (niveau II) se prépare en 2 ans (120 crédits ECTS) :

  • après un diplôme sanctionnant un niveau d’études supérieures équivalent à 180 crédits ECTS dans les domaines des sciences biologiques, chimiques, biochimiques, agronomiques ou tout autre diplôme sanctionnant un niveau d’études supérieur
  • dans le cadre d’une validation des acquis de l’expérience (VAE)

Le DNO est délivré par les universités de Dijon, Montpellier, Reims, Bordeaux et Toulouse.

 

Je souhaite devenir auxiliaire vétérinaire. Comment faire ?

Pour devenir auxiliaire vétérinaire et obtenir le titre d’AS V ou AVQ du Gipsa, différents dispositifs existent, des formations en alternance, en passant par des Cif ou des VAE. Apform regroupe un réseau de centres de formation sur tout le territoire.

En France métropolitaine et outre-mer, le métier d’auxiliaire vétérinaire est enseigné dans 12 centres de formation gérés par Apform. C’est le seul organisme de formation habilité par le Gipsa à délivrer les titres d’auxiliaire vétérinaire qualifié (AVQ) et auxiliaire spécialisé vétérinaire (ASV), des qualifications reconnues par le ministère de l’Agriculture et par le Syndicat national des vétérinaires d’exercice libéral (SNVEL). Plusieurs dispositifs de formation existent pour les étudiants, chercheurs d’emploi, personnes en reconversion professionnelle mais aussi les auxiliaires vétérinaires non diplômés souhaitant faire valider leurs compétences.
Le principal dispositif concerne les formations par alternance, dans le cadre de contrats d’apprentissage, de contrats de professionnalisation ou de périodes de professionnalisation, selon le titre du diplôme, le statut ou encore la structure d’accueil. Lire la suite

Le diplôme de Bachelor est-il reconnu en France ?

Le bachelor s’inscrit dans une harmonisation des diplômes au niveau européen. il répond aussi à un besoin général de qualification supérieure des candidats. Un Bac + 2 ne suffi t parfois plus pour trouver un poste. Le bachelor peut alors être un bon moyen d’obtenir un Bac + 3 sous réserve qu’il soit inscrit au RNCP pour être reconnu nationalement voire internationalement.

En France, il n’existe que deux façons de diplômer, explique Dominique Sengelen, enseignant-chercheur au sein de Tecomah. Soit la voie universitaire, soit la voie de la certification professionnelle. » Pour ce qui est des diplômes de niveau II (Bac + 3), il existe donc les licences/licences professionnelles au niveau universitaire et les certifications professionnelles dont certaines sont appelées bachelors chez les organismes privés. Cependant le bachelor est une formation encore jeune en France, elle est apparue il y a une dizaine d’années. Sa reconnaissance par le monde du travail a été difficile. Mais les choses commencent à bouger, car ce diplôme existe depuis bien plus longtemps dans d’autres pays comme dans le monde anglo-saxon, et bénéficie d’une reconnaissance dans notre pays. « bachelor n’est pas une appellation commerciale dans le monde anglosaxon comme ça peut l’être en France encore aujourd’hui, exprime Jean Bizimana, directeur de l’enseignement supérieur au sein de l’institut de Genech. Il s’agit de l’appellation officielle d’une formation préparant à l’obtention d’un diplôme de niveau II avec une reconnaissance universitaire internationale. » Lire la suite

Quel est l’intérêt de la licence professionnelle ?

Continuer en licence pro juste après un Bac+2 ou, plus tard, après une expérience professionnelle présente plusieurs avantages. Tout d’abord, elle vous permet de vous spécialiser ou de développer une double compétence, souvent prisée par les employeurs.

Ensuite, elle permet d’enrichir votre expérience professionnelle par la réalisation d’un stage.

Enfin, l’obtention du niveau Bac+3 (niveau II) vous donnera accès à certains concours de la fonction publique ou vous procurera le niveau standard européen Bac+3.

Certaines licences professionnelles peuvent se préparer en apprentissage ou formation continue.

La formation à distance

A quels publics s’adresse la préparation d’un diplôme à distance ?

Étudier quand on veut, où l’on veut, en progressant à son rythme : la formation à distance offre une grande souplesse par rapport aux autres types de formation ! Le centre national public de formation à distance Eduter-CNPR met en œuvre des formations agricoles diplômantes et qualifiantes, ouvertes et à distance pour tous publics, offrant un tremplin vers des dizaines de métiers différents. Le point avec Alain Perraud, chargé de communication d’Eduter-CNPR.

À quels publics s’adressent ces formations à distance ?
A.P. : « Sans contraintes horaires, accessible en tout lieu, la formation à distance s’adresse à tous les publics : élèves et étudiants, salariés du public ou du privé voulant se former tout en continuant leur activité professionnelle. Elle est également accessible aux demandeurs d’emploi ou salariés qui, par exemple, envisagent une reconversion ou une installation, ainsi qu’aux saisonniers, aux jeunes sortis du système scolaire ne souhaitant pas retourner en établissement... Lire la suite

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