« LE CONSEILLER D’ELEVAGE : UN FACILITATEUR NECESSAIRE »

Il n’y a pas de diplôme particulièrement recherché dans la filière de l’élevage. Ce que l’on peut dire c’est que l’exigence des employeurs en termes de niveau a évolué. Le glissement a suivi l’évolution des formations (plus de diplômés) et fait écho à la complexité de l’environnement technique et socio-économique des élevages.

Plus concrètement et à titre d’exemple, le niveau CAP n’est pratiquement plus demandé. Les recruteurs de la production s’orientent plus largement vers des niveaux Bac (Bac pro) voire BTS dès lors que l’on envisage de confier un certain niveau de responsabilité aux salariés. Évidemment, le BTS production animale (PA) reste un diplôme reconnu offrant de très grandes opportunités dans ce domaine, mais aussi dans le conseil et le commerce. La forte offre de formations en licences pros et les spécialisations qu’elles offrent (génétique, commerce, alimentation, transformation), est vraiment devenue une concurrence pour les Bac + 2 sur le marché de l’emploi. Pour les postes de la recherche ou de l’encadrement, les ingénieurs sont préférés. C’est d’autant plus vrai s’ils sont dotés d’une spécialisation en PA. Mais ces derniers ne constituent pas, et de loin, la majorité du genre. En n, n’oublions pas de citer les certificats de spécialisation (CS) qui sont en général un très bon complément de formation et qui permettent un approfondissement important des connaissances dans un domaine ciblé voire très ciblé…Lire la suite

 

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